Arc de triomphe du Carrousel 75001 Paris

Arc de triomphe du Carrousel 75001 Paris


Construit en 1806, d’après les dessins de Percier et Fontaine, l’arc de triomphe du Carrousel est une imitation de l’arc de Septime Sévère à Rome à la gloire de la campagne de 1805 de Napoléon. Les bas-reliefs en marbre représentent les différentes victoires impériales en particulier celle d’Austerlitz.
Les catacombes de Paris

Les catacombes de Paris


Lorsque l'on visite Paris, on pense tout de suite à Notre Dame, la Tour Eiffel, le Louvre, l'Arc de Triomphe... Mais on ne pense jamais aux catacombes de Paris ! Qui sont malgré tout un lieu extraordinaire remplis d'histoire de France.
Paris cinquième arrondissement - Chapelle de la Sorbonne

Paris cinquième arrondissement - Chapelle de la Sorbonne


Dimanche 16 septembre 2012, un rayon de soleil vient caresser le bois patiné des vénérables sièges du chœur de la Chapelle de la Sorbonne, écrin du tombeau du cardinal de Richelieu. Une invite à venir s’asseoir et prendre le pouls du temps qui passe dans ce lieu pétri d’histoire, vestige de l’ancienne Sorbonne et qui a connu, depuis la pose de sa première pierre en 1635, maints avatars au gré des déprédations du temps et des hommes. Le soleil se cache, il est déjà temps de repartir…
Paris / Montorgueil

Paris / Montorgueil


Ancienne devanture classé comme monument historique en 1984. L'enseigne Au Planteur est installée en 1890 par un magasin proposant des produits exotiques, dont du café. Il est au 10, rue des Petits-Carreaux Paris 2ème. Il s’agit d’un panneau en céramique qui dépeint un homme noir, uniquement vêtu d'une culotte rayée blanc et rouge, debout et servant un café à un homme blanc assis, habillé en style colonial. La rue des Petits Carreaux se situe dans le quartier de Montorgueil, son nom est celui d'une butte appelée au XIIIe siècle le Mons Superbus, au XVe siècle le Mont-Orgueil, au XVIIe siècle la Butte-aux-Gravois et au XIXe siècle la butte de Bonne-Nouvelle (du nom de son église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle). Sa situation dans l'hypercentre de l’agglomération parisienne fait que les températures y sont souvent supérieures de 1 à 2 degrés Celsius par rapport à la moyenne des autres quartiers périphériques parisiens.
concorde-9e493f0f2f068fdb09acd54fc4fb613c13129dfd

Paris / Place de la Concorde


La Tribune Officielle de la Fête Nationale du 14 juillet 2009 avec son Drapeau bleu blanc rouge. Juste derrière l’Obélisque de la Place de la Concorde L'obélisque égyptien de Louxor, vieux de 3 300 ans (XIIIe siècle av. J.-C.), fut transporté en France en 1836, offert par l'Égypte en reconnaissance du rôle du Français Champollion qui a été le premier à traduire les hiéroglyphes. Le roi Louis-Philippe le fit placer au centre de la place lors son l'aménagement par l'architecte Hittorff. Haut de 22,86 mètres, le monolithe, en granite rose de Syène, pèse 227 tonnes. Les hiéroglyphes qui le recouvrent célèbrent la gloire du pharaon Ramsès II. L'obélisque est aussi un cadran solaire, grâce à des lignes tracées au sol.
Paris / Palais Royal

Paris / Palais Royal


Le Kiosque des Noctambules Cette nouvelle bouche de métro, située place Colette, est construite en 2000 pour le centenaire du métro de Paris. Les deux coupoles du kiosque des Noctambules (l'une représentant le jour, l'autre la nuit), faites de perles de verre de murano (par Salviati) enfilées sur une structure d'aluminium, en font une œuvre inattendue. La station parisienne abrite ainsi une fresque indigène, « La Pensée et l'Âme huicholes », élaborée par le chaman Santos de la Torre. En 1997, pour célébrer les trente ans de coopération entre les compagnies de métro de Mexico et de Paris, un échange d'art fut organisé. La ville de Mexico reçut le 14 novembre 1998 un édicule de Guimard, visible à la station de métro Bellas Artes.
Paris / Place de la Bastille

Paris / Place de la Bastille


La Bastille Saint-Antoine Destinée à défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l’est de Paris devenus plus vulnérables ainsi qu'à protéger le roi en cas de révolte du peuple parisien notamment en sécurisant la route reliant la résidence du roi à l'hôtel Saint-Pol au château de Vincennes où le roi veut établir le centre administratif du royaume. Elle fut bâtie sous le règne de Charles V, de 1370 à 1383. Jules César décrit une construction, haute de trois étages, que ses légionnaires élevaient rapidement en face des villes assiégées. Telle est l’origine lointaine, des « bastides » ou « bastilles », comme on appela au moyen âge ces forteresses volantes. Elle fut détruite après la Prise de la Bastille le 14 juillet 1789.
Paris, le Louvre

Paris, le Louvre


Vue "bucolique" du Louvre ! Premiers rayons de soleil au sortir de l'hiver dont profitent les parisiens au Jardin des Tuileries. Avec en toile de fond, le lion regardant la pyramide et le Palais du Louvre.
Dans un petit parc au pied de l'église Saint-Eustache à Paris (75)

Dans un petit parc au pied de l'église Saint-Eustache à Paris (75)


Après la visite touristique du Centre Pompidou, je décide de me balader et de trouver un endroit calme et fleuri pour me poser. Merveille je suis tombée par hasard sur ce petit parc méconnu tout près de l'église Saint-Eustache, un lieu magique entre modernité des bâtiments et patrimoine francilien ancien. Je me suis simplement mis à rêver d'évasion, un sentiment de sérénité et bien être m'a envahis loin de la cohue de la foule. J'étais simplement libre et heureuse de sentir les odeurs des fleurs colorés.
les quais de Seine

les quais de Seine


La Tour Eiffel s'est parée de bleu en juin 2008 afin de symboliser la présidence française à l'Union européenne. Les douze étoiles du drapeau européen ont brillé sur la Tour Eiffel vêtue de bleu chaque nuit deux mois durant. La Grande Dame de fer charme par sa beauté, impressionne par sa grandeur, et oublie nos yeux. Elle symbolise le romantisme à la française (en effet c'est à son sommet que mon fiancé m'a demandé ma main! :) )
sous le Louvre

sous le Louvre


...les "dessous" du Louvre sont un peu crayeux; il faut seulement imaginer les trésors que ceux-ci supportent, là haut!
La Madeleine, vue de face.

La Madeleine, vue de face.


...cette "Madeleine"... n'est visiblement pas celle de Proust, me suis-je dis, à l'odeur de gas oil que je percevais en goûtant son image!
la Tour Eiffel, vue du Trocadéro

la Tour Eiffel, vue du Trocadéro


j'avais donné rendez-vous à un ami des droits de l'homme sur la place du Trocadéro... mais le doigt en fer de laTtour pointé vers un ciel menaçant l'a visiblement fait reculé... il n'est pas venu!
Le Louvre, vu des jardins.

Le Louvre, vu des jardins.


Mitterrand la faite construire pour avoir son 'immortalité ' culturelle, au moins - et dans la transparence -comme les pharaons bâtissaient pour l'éternité et pour prendre de la hauteur, dans les étoiles. Ce président avait un faible pour L'Egypte et sa culture ancienne, il 'aimait tant qu'il se rendait dans ce pays régulièrement. Ainsi, au Louvre , il se disait avoir un peu l'Egypte à sa porte...?
Ecouen dans le Val d'Oise

Ecouen dans le Val d'Oise


C'est tout simplement lors d'une visite de ce château en 2005 que j'ai rencontré mon épouse !
Blandy-les-Tours

Blandy-les-Tours


Dans une cheminée de l'une des tours du château médiéval de Blandy-les-Tours on trouve une plaque en fonte aux armes du surintendant des finances de Louis XIV Nicolas Fouquet (l'écureuil) propriètaire du château de Vaux-le-Vicomte.
Paris / Lycée Henri IV

Paris / Lycée Henri IV


Journées du patrimoine sur les bancs du lycée Henri IV … tout est là résumé : soif d'apprendre, de découvrir, de s'étonner, dans un lieu vivant, chargé d'histoire, symbole de transmission et de savoir.
Le musée Rodin - Meudon - Villa des brillants.

Le musée Rodin - Meudon - Villa des brillants.


Située sur les hauteurs de Meudon (92), la villa des brillants acquise aux enchères par Auguste Rodin le 19 décembre 1895, servit de lieu de vie et de création à l'artiste. Aujourd'hui, dans le parc de cette magnifique demeure, nous pouvons retrouver l'une des oeuvres la plus connue : "Le penseur". Mais dans le cas présent, il ne s'agît pas seulement d'une sculpture mais d'une sépulture : En effet, Rodin et sa femme Marie-Rose beuret sont inhumés en ce lieu. Ironie du sort, c'est la matière qui faite oeuvre par les mains du maître, contemple et médite avec bienveillance sur le repos éternel de son créateur : tous deux dialoguant dans le plus grand silence du destin de leur condition respective.
siège bnp paribas paris

siège bnp paribas paris


A première vue le sol d'un ancien hammam? un voyage dans le temps? D'où vient cette lumière? Que cache-t-elle? le présent ou le passé? Il y avait sous nos pas des coffres bien protégés!!!
Parmain (val d'oise)

Parmain (val d'oise)


C'est un joli bâtiment qui se trouve a côté de l'isle adam, on passe souvent devant et cette région est tout bonnement magnifique, passez y faire un tour !
Près des Invalides

Près des Invalides


Posés, piétinés, épaufrés : Si les pavés de Paris pouvaient parler, ils rapporteraient les propos des passants pressés se pavanant sur ces pierres placées par Philippe Auguste et prisées par mai 68.
Exposition « Lingerie Française » Espace Cardin

Exposition « Lingerie Française » Espace Cardin


La Muse d’Alexandre Bourganov ; Exposition « Lingerie Française » Espace Cardin Interview : « Bonjour Madame la Muse - Pourquoi vous cachez vous ? - Pour que l’on me voit ! - Le milieu culturel parisien ignore si vous êtes-vous un homme ou une femme, qu’avez-vous à dire sur ce sujet ? - Je suis ce que les gens souhaitent… - Un regret ? - Plutôt deux : Ne pas voir Paris et ne pas pouvoir tourner la tête… - Ah vous êtes un homme !? - Pas forcément… - Si une fée vous offrait des jambes, en qui souhaiteriez-vous vous incarner ? - En Zorro. J’adore son masque ! - Quelle est pour vous le plus beau trésor caché ? - Sa propre imagination… - Merci - De rien ».
Salle des Fêtes - Hôtel de ville de Paris

Salle des Fêtes - Hôtel de ville de Paris


Histoire, politique et mythologie. Lorsque vous allez dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de ville de Paris, levez la tête. Du plafond, 3000 ans d'histoire vous contemplent.
Ivry-sur-Seine /Fort d'Ivry

Ivry-sur-Seine /Fort d'Ivry


Le monument "Aux morts du cinéma et de la photographie des armées" est situé dans l'établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD). Ivry-sur-Seine /Fort d'Ivry.
Chanteloup-les-Vignes/les Poètes

Chanteloup-les-Vignes/les Poètes


Selon 1973, le peintre Fabio Rieti collabore avec l'architecte Emile Aillaud pour le revêtement des murs pignons de la place de la Coquille. Il choisit alors six portraits des poètes du XIXe siècle : Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Stéphane Mallarmé. Réalisés en mosaïque tramée de grès cérame de 2 x 2 cm et placés dans le fond du moule où le béton a été coulé, ces portraits ont très bien résisté au temps. Face à l'inexorable métamorphose des villes, j'aurais au moins vu quelques poètes survivre à la rénovation urbaine. C'est le « je » des bâtiments.
Galeries Lafayette

Galeries Lafayette


Si tous les Asiatiques adorent les Galeries Lafayette, ce n'est pas simplement pour ses marques et produits de luxe. On les aime aussi pour la pure merveille architecturale qui les abrite. L'immense coupole néobyzantine reflète l'influence de l'orientalisme sur les arts décoratifs de l'époque; les vitraux aux coloris bleutés mais surtout orangés signés Jacques Grüber, diffusent une lumière chaude qui enveloppe le chaland; et entre chaque arc métallique de la coupole, un blason (10 au total) symbolise une ville où les Galeries Lafayette sont implantées en 1912: Lyon, St Etienne, etc… Un véritable trésor d'architecture et d'histoire caché dans un "bazar de luxe"! On adore.
Montereau-Fault-Yonne/La collégiale Notre-Dame et Saint-Loup

Montereau-Fault - Yonne/La collégiale Notre-Dame et Saint-Loup


Notre-Dame-et-Saint-Loup renferme, accrochée à la cinquième travée de la nef, une épée qui, selon la tradition, aurait appartenu à Jean sans Peur (elle daterait en réalité de l'époque de Louis XIV).
Paris 10e, Palais du commerce

Paris 10e, Palais du commerce


Ce beau vitrail appartient à un palais, pas un palais royal ou impérial mais à une galerie commerciale appelé somptueusement "Palais du commerce"situé au 105 rue du Faubourg du Temple, Paris 10e. Il a été construit en style art déco de 1923 à 1924 par l'architecte Ferdinand Bauguil pour loger une cinquantaine d'ateliers et de magasins sur 3 étage. Inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques il était très dégradé jusqu'à sa restauration en 2009. Aujourd'hui des commerces et des ateliers d'artistes l'occupent, il s'appelle toujours "Palais du commerce" comme inscrit à l'origine en énormes lettres sur sa façade blanche
La Tour Eiffel

Tour eiffel


La tour Eiffel même avec son filet est toujours aussi belle.....surtout gardons là dans son aspect vieux et visitons là à chaque passage à PARIS, elle est unique. Une vraie parisienne qui vit en province..
Bagatelle

Le parc de Bagatelle


Le parc et le château de Bagatelle ont été construits en soixante-quatre jours seulement, à la suite d'un pari entre Marie-Antoinette et le Comte d'Artois, acquéreur du domaine en 1775. Célèbre pour sa roseraie, ce paradis étale sa douceur, son calme, sa beauté, au coeur du bois de Boulogne.
Le Marais, 75004 Paris

Le Marais, 75004 Paris


Ici je présentais le meilleur du Marais à ma soeur et son copain qui me rendaient visite. Le Passage du Trésor est une tellement jolie rue en plein Marais mais elle est relativement peu fréquentée. Mes parents ont adoré cette photo et je leur ai pris de la même position 2 mois plus tard lors de leur visite.
Chambre des Notaires de Paris - Gnomon

Chambre des Notaires de Paris - Gnomon

UN SITE A DECOUVRIR

Je suis une représentation d’un Gnomon. A l’origine simple bâton posé en terre pour calculer l’heure au soleil, le gnomon a désigné par la suite le cadran solaire à plusieurs faces sur lequel il est planté. C’est l’emblème du notariat depuis Louis XIV. Découvrez pourquoi et où je suis caché en visitant la Chambre des Notaires de Paris. © Chambre des Notaires de Paris Chambre des notaires
Tour Chicago - Cour des comptes

Tour Chicago - Cour des comptes

UN SITE A DECOUVRIR

Un bâtiment en béton armé, haut de 30 mètres, unique en France, se cache derrière le palais de la Cour des comptes. Novateur, il fut parfois comparé avec un « gratte-ciel new-yorkais », ce qui n’était pas toujours un compliment : « Derrière le Palais, une lugubre caserne se dresse: c’est le gigantesque coffre aux archives, c’est un formidable tas de papiers emprisonné entre quatre énormes murs hauts de sept étages (...) Cette sinistre bibliothèque à dossiers a été construite pour contenir 400 000 liasses et ce maximum est déjà dépassé. » (L’Illustration, 1912). Depuis 2009 la tour Chicago, réhabilitée et transformée, accueille 200 collaborateurs. © Emile Lombard – Cour des comptes Cour des comptes
Hôtel de Noirmoutier - Paris

Hôtel de Noirmoutier - Paris

UN SITE A DECOUVRIR

Entre cour et jardin, derrière une énorme porte cochère bleue, se dissimule « Noirmoutier », l’un des premiers hôtels particuliers à être construit dans la plaine de Grenelle, à quelques dizaines de mètres de l’Hôtel Royal des Invalides. Nous sommes au tout début du 18ème siècle. Et si à l’occasion des journées du patrimoine, vous osiez pousser la porte et venir découvrir ce qu’elle cache ? Peut-être une opportunité pour réviser vos fables de La Fontaine ? Crédits: Hôtel de Noirmoutier. ©Laurent Bellini. Préfecture de la région Île-de-France - Préfecture de Paris
MUSEE DE CLUNY - Bureau d'Edmon Du Sommerard

MUSEE DE CLUNY - Appartement d'Alexandre Du Sommerard et bureau de son fils Edmond

UN SITE A DECOUVRIR

Un appartement ? Une salle de musée ? Quel est le secret de cet endroit et quelle peut bien être la fonction de cette pièce ? Pour le savoir, poussez la porte du musée de Cluny et découvrez un patrimoine inaccessible aux visiteurs : l'appartement d'Alexandre Du Sommerard et le bureau de son fils Edmond, premier directeur du musée. Crédits: ©Musée de Cluny musée de Cluny
Paris/cour du Murier

Paris/cour du Murier


Chère Joséphine, C'est par hasard que je me suis retrouvée dans l'école des Beaux-Arts de Paris. Et stupéfaction, au milieu des bâtiments monumentaux, je me retrouve dans une petite cour. Moi qui voulait aller en Italie, me voila servie. Les fresques sont des répliques de celles de Pompéi et le décor entier à été voulu par Felix Duban dans le style pompéien. Au milieu trône une fontaine et le fameux "Murier du Japon" qui a donné son nom à la cour. Sous les arcades qui l'encerclent on trouve des statues sans tête et sans bras, vandalisées à la révolution. J'espère qu'un jour tu verras ce lieu magique.
Pont Alexandre III

Pont Alexandre III


Le pont Alexandre IIII était destiné à symboliser l'amitié franco-russe mais aujourd'hui Il représente plutôt la beauté dorée de la plus belle ville du monde: Paris.
Bouray sur Juine, Chateau du Mesnil Voysin

Bouray sur Juine, Chateau du Mesnil Voysin


A Bouray sur Juine, il existe un pigeonnier à dénichoir mobile qui a traversé la révolution française et qui est parvenu jusqu'à nous en excellent état. On peut y admirer une sublime charpente d'époque, mais uniquement lors des journées du patrimoine. Ce trésor caché est bien et jalousement gardé par son propriétaire...
Le pavillon chinois petit chef d'oeuvre au siècle des lumière

Le pavillon chinois petit chef d'oeuvre au siècle des lumière


Au fil des confluents de L’Oise de l’Ile Adam, et du spectacle qu'offre sa faune, je vous conseille vraiment de poursuivre votre balade jusqu'au Pavillon Chinois. Rénové il y a peu, ses couleurs, maintenant resplendissantes, donnent une touche d'exotisme à cette ville à l'architecture généralement classique. Dessiné par Fragonard, il se présente sur un plan octogonal, avec cloches en bronze, statues représentant des lions, et globe doré à l'or fin en son sommet. Petit chef d'œuvre du siècle des Lumière, ce pavillon mérite le détoure Bonne Visite
Une maison cachant les pierres de la Bastille ?

Une maison cachant les pierres de la Bastille ?

UN SITE A DECOUVRIR

Cette maison a été bâtie vers 1795, pour lui-même, par l’entrepreneur de maçonnerie Pierre-François Palloy, révolutionnaire et démolisseur de la Bastille. Elle aurait été édifiée avec des pierres de la Bastille, comme les maisons situées aux numéros 35 et 39, construites également par Palloy. De 1819 à 1866, la demeure, achetée par le Département, devient sous-préfecture de l’arrondissement. Au cours de travaux, des dalles furent découvertes sur lesquelles étaient gravés les noms des rues dont Palloy avait gratifié Sceaux pendant la Révolution : rues des Droits de l’Homme, Voltaire, de l’Agriculture… © Sylvie Scala ville de Sceaux
Cité-jardin de Stains

Cité-jardin de Stains

UN SITE A DECOUVRIR

Construite entre 1921 et 1933, la cité-jardin de Stains est un ensemble architectural exceptionnel qui se compose de pavillons, d’immeubles et d’espaces verts. Chaque foyer avait accès à un jardin pour cultiver. Les habitants des immeubles avaient le leur dans l’un des 7 cœurs d’ilots, invisibles depuis la rue. Pour les découvrir, il vous faut d’abord trouver les entrées disséminées à travers la cité-jardin. Les étroites venelles sont l’unique moyen d’accès à ces jardins aujourd’hui abandonnés. La réhabilitation des cœurs d’îlots en friche va bientôt commencer. En attendant, un chantier-école s’est installé pour former des stagiaires aux métiers de l’environnement. © Pleine commune cité-jardin de Stains
 La tour d’astronomie de la Sorbonne

La tour d’astronomie de la Sorbonne.

UN SITE A DECOUVRIR

Superbe vue de Paris depuis l’ouverture de la coupole de la tour d’astronomie. Phare de l’ancienne faculté des sciences, la tour d’astronomie fut édifiée lors de la troisième tranche (1896-1901) des travaux de reconstruction de la Sorbonne dirigés par l’architecte Henri-Paul Nénot sous la IIIe République (1883-1901). Si la lunette d’origine a été transférée à l’Observatoire de Paris en 1909, la tour d’astronomie est toujours en fonction et abrite une lunette de 153 mm de diamètre qu’utilise la Société astronomique de France pour observer le firmament, en plein cœur de Paris. © La Sorbonne – Chancellerie des universités de Paris (S. Lhermie) Sorbonne
Le service des Illustres Français

Le service des Illustres Français

UN SITE A DECOUVRIR

Le service des Illustres Français a été créé à la Manufacture de porcelaine de Sèvres en 1835 selon un programme défini par son directeur Alexandre Brongniart : « une assiette plate à fond agathe avec une frise d’arbres divers relatifs à chaque personnage ». Il représente les grandes figures de l’Histoire de France (savants, érudits, philosophes...) peints d’après la technique du camée. Ce service à dessert, qui comprenait deux cent douze assiettes, deux corbeilles, deux sucriers et deux étagères, fut terminé en décembre 1849 et livré au ministère de l’instruction publique en juillet 1851. Ce service prestigieux, qui fait écho aux personnages représentés dans les médaillons de la bibliothèque, rappelle l’essor pris par le ministère chargé de l’éducation tout au long du XIXe siècle. Crédits: ©Laurent Villeret/picture tank/MEN ministère de l'Éducation nationale
Bonne surprise!

Bonne surprise!

UN SITE A DECOUVRIR

Au cours de la réhabilitation de l’église Saint-Léonard, située au centre de la ville de L’Haÿ-les-Roses, a été mise au jour une Toile marouflée du peintre et portraitiste Victor Casimir Zier, artiste polonais du XIX siècle qui a œuvré de nombreuses églises à Paris. Elle a été nettoyée, restaurée par l’atelier Nouailles et sera présentée au public lors des Journées du patrimoine. Crédits : Toile marouflée du peintre et portraitiste Victor Casimir Zier - © Jean-Paul Scherer ville de l'Hay-les-Roses
Paris balade en Seine

Paris balade en Seine


Petite croisière sur la Seine parisienne. Notre Dame, au détour d'un pont, nous attendait sous le soleil.
Quand les collections sortent des réserves

Quand les collections sortent des réserves

UN SITE A DECOUVRIR

 Les collections des musée s’exposent en pleine lumière dans les vitrines ? Erreur, 75% des objets sont cachés en réserve !! Et vous n’avez pas idées de ce que renferment les caisses qui y sont sagement rangées… Soulevez le couvercle de l’une d’elle… Vous tomberez sur ce crâne. C’est tout ce qui reste d’une femme enterrée aux temps modernes dans le cimetière de Saint-Rieul, à Louvres (95). L’étude ce reste humain a permis de déterminer que la personne est décédée à 58 ans, qu’elle avait des caries et perdu plusieurs dents pendant sa vie. ARCHÉA vous ouvre les portes habituellement closes de ses réserves pour découvrir ces collections ostéologiques et bien d’autres ! Crédits: ARCHÉA/Roissy Porte de France Archéa
La façade Art nouveau, 1912

La façade Art nouveau, 1912

UN SITE A DECOUVRIR

A l’angle de la rue de la Chaussée d’Antin et du boulevard Haussmann se situe l’une des curiosités les plus frappantes du bâtiment des Galeries Lafayette Haussmann : la façade Art nouveau de la rue de la Chaussée d’Antin. Construite par l’architecte Ferdinand Chanut entre 1910 et 1912, elle pare le bâtiment de ses motifs végétaux typiques de l’ornementation Art nouveau. Enserrée entre les façades Haussmann et Art Déco, elle fait le lien entre l’espace de la rue et l’espace du magasin en rappelant la décoration intérieure du bâtiment. Primée lors d’un concours de façades lancé par la Ville de Paris en 1913, elle constitue un élément incontournable du patrimoine architectural Art nouveau d’Île-de-France.Crédits: © Archives Galeries Lafayette Galeries Lafayette
 le détail caché (des coquillages incrustés dans le béton !) se devine en zoomant sur le mur latéral

le détail caché (des coquillages incrustés dans le béton !) se devine en zoomant sur le mur latéral

UN SITE A DECOUVRIR

L’architecte Stanislas Fiszer a voulu donner à son théâtre une profondeur historique, dans le cadre d’une ville nouvelle. Pour cela, il use de « petits gags », selon ses mots : les coquillages emprisonnés dans le béton sur le côté gauche, comme fossilisés, sont ainsi là pour donner l’illusion « que le bâtiment a 100 000 ans d’âge » ! Ainsi ce monument contemporain (1991-1993), à l’architecture monumentale et éclectique, intègre l’humour dans les détails… Crédits © coll. Mdv. Photo D. Huchon Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
dans une rue montant à Montmartre

dans une rue montant à Montmartre


au dessus d'une porte d'un vieil immeuble, il faut lever la tête pour découvrir cette sculpture...hélas non entretenue
Société des Cendres, Paris 4e

Société des Cendres, Paris 4e


Ma petite Nini, Tu ne devineras jamais ce que j'ai découvert rue des Francs-Bourgeois, derrière une façade tout ce qu'il y a de plus classique : une usine ! En plein Marais ! Tu te rappelles de la cheminée qui nous intriguait, eh bien maintenant j'ai la réponse, elle appartient à la Société des Cendres. Pendant 150 ans, les bijoutiers y envoyaient leurs balayures d'atelier pour les récupérer sous forme de lingots. Et tu verrais le patrimoine technique qu'il y a encore à l'intérieur... La photo te montre un haut fourneau, on a l'impression qu'un fondeur vient juste de le quitter pour une courte pause ! Je pense bien fort à toi et te fais de gros bisous, Taty
Paris / Boulevard Saint-Marcel

Paris / Boulevard Saint-Marcel


C'est au printemps 1984 qu'a été retrouvé au niveau du Pont-Neuf, un reptile dont la présence fut pour le moins surprenante. En effet, un crocodile originaire du Nil avait élu domicile dans les égouts de Paris.
VERSAILLES / Chateau de Versailles

VERSAILLES / Chateau de Versailles


Sachant que je revais de visiter le château et les jardins de Versailles, mon conjoint à tout préparé pour que quelques jours après mon 30 ième anniversaire nous puissions passer la journée la-bas. Nous avons été éblouis tant par la beauté des lieux que par le poids de l'histoire que l'on y ressent. Une journée innoubliable !
Paris 12ème

Paris 12ème


Étonnantes sculptures de l'architecte Manolo Nunez-Yanowski au 80 av. Daumenil. Vingt exemplaires totalement identiques. L'original est au Louvre c'est "L'esclave mourant" de Michel-Ange, il était destiné au tombeau du Pape Jules II. Pourquoi cette idée de mettre cette œuvre sur un immeuble?
église de Saint-Sulpice-de-Favières

église de Saint-Sulpice-de-Favières

UN SITE A DECOUVRIR

Comme souvent sur ce genre d'édifice les sculpteurs de la façade ont laissé deux clins d'oeil, voire des pieds de nez. Ils sont adressés peut-être au contremaitre, à l'architecte où carrément aux autorités religieuses. On peut chercher la tête de lion et un petit personnage mais attention, ils sont petits et bien cachés et il faudrait des jumelles pour les dénicher. Crédits: ©ville de Saint-Sulpice-de-Favières Église de Saint-Sulpice-de-Favières
CLEFS de VOÛTE de l'église SAINT-LAURENT

CLEFS de VOÛTE de l'église SAINT-LAURENT

UN SITE A DECOUVRIR

Quelles merveilles sont suspendues à 15 mètres du sol, mesurent 1,20 à 1,50 mètres, pèsent 500 à 800 kg, sont uniques en Île-de-France, et ne sont visibles qu'une fois par an grâce à un diaporama projeté sur grand écran ? 7 clefs de voûte pendantes : – celle de la croisée du transept avec 4 sculptures (1656) : Vierge Marie à l’enfant Jésus ; les trois saints-martyrs protecteurs de la paroisse : Laurent, Jean-Baptiste, Apolline. – les six clefs des bras du transept retraçant la Passion de Jésus-Christ (1657-1659). … Sans oublier huit petites clefs de voûte plates dans diverses chapelles, correspondant aux confréries ayant existé dans la paroisse : St Hildevert, St Laurent et Ste Appoline, St Joseph et Ste Gemme, St Antoine du désert, St Honoré, St Nicolas. Crédits: ©paroisse Saint-Laurent Église Saint-Laurent
L'étang du

L'étang du "trou à glaise"

UN SITE A DECOUVRIR

Dans le haut du vieil Orly , se trouve, bien caché à part pour les riverains dont les habitations entourent le lieu, un petit étang ! ç'est un ancien trou à glaise qui fournissait la matière première à la faiencerie de Choisy le Roi et certaines pièces de faience bleue et blanche qui ornent encore le métro parisien viennent également de cet endroit . Au début du siècle dernier, une montée soudaine des eaux à recouvert le "trou" . A leurs retour après deux jours de repos les ouvriers , ne purent que constater que leurs outils : pelles pioches et autres chariots avaient été engloutis !! Ils y sont sans doute encore , bien cachés , peut -être même que des trésors y dorment encore .... Crédits: ©Service archives de la ville d'Orly
De la Maison de la Radio à la Maison de Dieu

De la Maison de la Radio à la Maison de Dieu

UN SITE A DECOUVRIR

« Devant vous la Montre de 8 avec quelques chanoines, ici la Cymbale du Positif, là-haut le Récit où l’on aperçoit, entre les jalousies, le Cornet posté. Ces tiges métalliques ? Les rasettes de la Bombarde !… ». Voici, entre autres, ce que l’on peut entendre en se baladant dans l’orgue du studio 103 de la Maison de la Radio depuis qu’il a été installé sur la tribune de l’église Sainte-Jeanne d’Arc de Versailles en 2008 : lever de rideau sur quelques-uns des mystères du monde secret de l’orgue. Crédits: ©ARCOR
ETRANGE VESTIGE : la façade de l’ancienne caserne CHARRAS

ETRANGE VESTIGE : la façade de l’ancienne caserne CHARRAS

UN SITE A DECOUVRIR

Un bâtiment atypique se cache à l’intérieur du parc de Bécon. C’est un sobre édifice étroit orné d’une surprenante façade de style Louis XV, au fronton richement sculpté. Il s’agit en réalité d’un vestige de l’ancienne caserne Charras, construite à partir de 1756 par Charles-Axel Guillaumot pour abriter les Gardes Suisses qui avaient pour fonction, sous la monarchie, d’assurer la protection du souverain. La caserne était située au cœur de Courbevoie mais elle fut détruite en 1962. Seule la façade de l’avant-corps et son fronton, autrefois ornée des armes de France, furent préservés et remontés dans le parc de Bécon car ils étaient classés au titre des monuments historiques. Crédits: ©Musée Roybet Fould musée Roybet Fould
Verrière Art Déco du Ministère des Affaires Sociales et de la santé

Verrière Art Déco du Ministère des Affaires Sociales et de la santé

UN SITE A DECOUVRIR

Patrimoine caché, méconnu du public, voici la grande verrière Art Déco du ministère des Affaires Sociales et de la Santé. Construite en 1929-1930 par Guillaume Tronchet, architecte, avec le maître verrier Jacques Gruber et les frères Martel pour les bas reliefs, elle a abrité les premiers guichets de la sécurité sociale résultant de la loi Loucheur, ministre du "Travail et de la Prévoyance Sociale", votée en avril 1928. Crédits: ©ministère Affaires Sociales - Santé
Marshall

Marshall

UN SITE A DECOUVRIR

Durant l’aide apportée aux pays européens en reconstruction, la commission Marshall s’est employée à diffuser des films américains de vulgarisation technique et d’information sur les modernisations possibles en Europe. Le United States Information Service (USIS) a également soutenu des productions européennes ayant les mêmes objectifs. Ce fonds comprend plus de 300 documentaires tournés entre 1945 et 1957 et déposés au Ministère de l'Agriculture pour son réseau de diffusion très implanté sur le territoire. Ces films traitent de la modernisation de l’agriculture, de la reconstruction des villes, de la construction européenne, mais aussi de loisirs grâce à une collection de films musicaux. Crédits:©Ministère de l'Agriculture
Église Saint-Eliphe Rampillon

Église Saint-Eliphe Rampillon

UN SITE A DECOUVRIR

L'angle Nord-Ouest de l'église de Rampillon est flanqué d'une énorme tour dite "Tour aux Miches" qui, au XIIème siècle, devait servir de garde-manger. Au rez-de-chaussée, se trouve une pièce circulaire recouverte de peintures murales ocre et rouge sur fond blanc. On distingue encore nettement une chimère et une fleur de lys. Mais saurez-vous discerner le buste d'une femme au milieu d'autres motifs ? Si l’on prête attention, on peut voir que cette femme est dessinée de face avec les deux bras levés. Elle est souriante, a des yeux allongés et les cheveux maintenus par un filet. Crédits: Église Rampillon ©DR
Montmartre

Montmartre


C'est le quartier que j'habiterais à Paris, lieu des peintres et de la rêverie....Le Sacré Coeur est juste là, au fond de la rue, on se croirait presque dans un village, caché entre deux rues passantes.
Les Courtilières à Pantin

Les Courtilières à Pantin


Le "9-3", un département désaimé. Pourtant l'histoire y est intense: nécropole royale à Saint-Denis, trésors gaulois dans les sous-sols de Bobigny, et j'en passe. Mon choix pourtant se porte sur la cité des Courtilières à Pantin. Nous sommes à une époque où nous donnons une valeur patrimoniale à la "vieille pierre". Les cités nous apparaissent comme étant de tristes bâtis à valeur sociale. Pour autant je suis persuadée que dans le futur, ces cités gagneront du galon patrimoniale. Alors j'anticipe: regardez les formes de cette barre. Dans la presse de l'époque (années 1950), un journaliste évoque « Manhattan à Pantin ». Les pleins, les creux : en voici une barre HLM peu commune. C'est ça aussi l'Ile de France.
Montmartre- PARIS

Montmartre- PARIS


Soir de Novembre, visite du Sacré-Coeur puis ballade à Montmartre.... et tout à coup apparait au soleil couchant dans un cadre magnifique, La Tour Eiffel à la fois magique et belle ...
une rue passante du Vésinet

une rue passante du Vésinet


Lieu que l'on connait Neige, et le regard se pose Art et poêsie
De l’amitié…

De l’amitié…

UN SITE A DECOUVRIR

A partir de 1830, Musset n’a plus qu’un véritable ami et confident : Alfred Tattet, qui habite le Château de la Madeleine à Samois et l’accueille souvent. Au mois de novembre 1856, Tattet meurt d’une attaque de goutte, à 47 ans. Quelques mois plus tard, au printemps 1857, Musset se fait gronder par sa servante parce qu’il a commis une imprudence. « Ne vous fâchez pas, lui dit-il, ce sera peut-être la dernière, mon ami Tattet m’appelle et je crois que j’irai bientôt le rejoindre ». Alfred de Musset meurt le 2 mai 1857, à 47 ans. D’après Léon Séché (1848-1914), littérateur spécialiste de la Pléiade et du Romantisme. CRÉDITS: La tombe d’Alfred Tattet au cimetière de Samois. © Josette Dufour ville de Samois-sur-Seine
Plus vrai que nature !

Plus vrai que nature !

UN SITE A DECOUVRIR

Mais, qu’est ce que c’est ? Venez à la Cité de l’architecture et du patrimoine pour découvrir, dans ses galeries, ce revers du moulage d’Aulnay-de-Saintonge. Le musée des Monuments français présente l’une des plus importantes collections de moulages monumentaux au monde dont certains font plus de 10 mètres de haut et plusieurs tonnes ! Moulages en plâtre à échelle 1, ces œuvres reproduisent les faces sculptées des monuments tandis que leurs revers ne sont en réalité qu’assemblages et armatures de bois. La fenêtre d’Aulnay, forte de ses trois tonnes, grâce à son ossature, peut être déplacée d’une seule pièce ! Crédits © CAPA/Direction des Publics Cité de l'architecture et du patrimoine
Les miracles d’une restauration

Les miracles d’une restauration

UN SITE A DECOUVRIR

Découverte lors de la restauration du Collège des Bernardins en 2008, la statue du Christ, datée de 1340-1350, était enserrée dans la maçonnerie, au pied de la façade ouest ; ce qui tend à prouver qu’elle était scellée sur l’un des piliers de l’église perpendiculaire au Collège actuel. Cette église inachevée tomba en ruines et fut vendue comme bien national pendant la Révolution française. La statue haute de plus de deux mètres présente un Christ bénissant bien que couronné d’épines et portant un habit dont les plis sont caractéristiques de l’Art Gothique du XIVe siècle et ont conservé leur polychromie. © Cliché agence Baptiste Collège des Bernardins
Plaque de nivellement - Nogent-sur-Marne

Plaque de nivellement - Nogent-sur-Marne

UN SITE A DECOUVRIR

Dissimulé sur le bâtiment extérieur de l’Hôtel de Ville de Nogent-sur-Marne, ce repère cylindrique plutôt discret est en fait une plaque de nivellement général de la France. Au 19ème siècle, plusieurs repères de ce type ont été installés dans différentes villes de France afin d’indiquer l’altitude par rapport au niveau de la mer. À Nogent, la plaque indique une altitude de 72,23 mètres. Mais où se cache-t-elle donc ? CRÉDITS: Ville de Nogent-sur-Marne ville de Nogent-sur-Marne
Grotte du Parc des Buttes Chaumont à Paris

Grotte du Parc des Buttes Chaumont à Paris


Cette grotte totalement artificielle (ainsi que les stalactites) fût construite dans une carrière souterraine qui servie même de décharge.
Paris 19ème au 104

Paris 19ème au 104


Lors de l'exposition "In perception au 104. Incroyablement bluffant !
ancienne Église Saint- Pierre-Saint-Paul de Colombes

ancienne Église Saint- Pierre-Saint-Paul de Colombes

UN SITE A DECOUVRIR

L'exhumation de plusieurs sarcophages mérovingiens laisse supposer l'existence d'une première église remplacée au XIIe siècle par un édifice dont il ne subsiste aujourd'hui que le clocher et quelques travées. Placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul, l'église est reconstruite au cours du XVIe siècle, en dehors du clocher qui est lui remanié un siècle plus tard. Durant le XIXe siècle, l'église est maintes fois transformée pour être finalement détruite en 1968, à l'exception du clocher qui, bien que restauré, reste un bel exemple d'architecture moyenâgeuse. Église Saint-Pierre-Saint-Paul église Saint-Pierre-Saint-Paul
Sur le canal de l'Ourcq à Pantin

Sur le canal de l'Ourcq à Pantin


Au cours d'une petit croisière....
La Samaritaine - Paris

La Samaritaine - Paris


La Samaritaine au gré du vent, au gré des évolutions...
L'Arche défendue

L'Arche défendue


La Grande Arche de la Fraternité dressée aux portes franciliennes inspire le respect. Sa structure est telle qu'elle supporterait de tenir sur l'une ou l'autre de ses faces. Pour l'heure, personne n'a réussi à faire un tel lancé de dé.
 Des villas cubistes?

Des villas cubistes?

UN SITE A DECOUVRIR

Ces villas individuelles ont été édifiées en 1934, pour loger les ingénieurs et contremaîtres de la Société Lyonnaise des Eaux installée à proximité. L'architecte a exploité la forme biaise des parcelles étroites, permettant ainsi l'individualisation des entrées protégées par un auvent. Cet ensemble de sept maisons construites en brique est fortement influencé par le cubisme. Crédit : Archives municipales de la ville du Pëcq ville du Pecq
Zarafa, la girafe de Charles X

Zarafa, la girafe de Charles X

UN SITE A DECOUVRIR

Identifiée dans une carrière sous le Fort d’Ivry, au plafond d’une salle bien nommée « salle des graffitis », trône en majesté, la girafe Zarafa. Cet animal, dont la présence en ces lieux ne peut que surprendre, présente une autre caractéristique étonnante…, puisqu’ il est tenu en laisse. Cette découverte attisant la curiosité, entraîna une recherche historique pour identifier cet étrange animal. Il s’agit de la représentation naïve, par un des ouvriers de l’époque, de la girafe offerte au roi Charles X par le pacha d’Egypte Mehmet Ali, en 1827. ©ECPAD Établissement de communication et de Production Audiovisuelle de la Défense - ECPAD
 Les faveurs des favorites des rois

Les faveurs des favorites des rois

UN SITE A DECOUVRIR

L’année 1750 voit éclore la vie à Trianon. La favorite, Mme de Pompadour, donne au Roi Louis XV l’idée d’y créer une ménagerie qui n’accueillerait ni tigre, ni éléphant, mais des animaux domestiques, vaches, moutons et poules rares, dont la Marquise raffole alors. Et pour profiter des produits de cette basse-cour, on bâtit une laiterie (photo) dans laquelle le roi, accompagné de quelques intimes, dégustait les douceurs et laitages directement fabriqués sur place. Crédits : ©EPV/DDC La Laiterie de la « Nouvelle Ménagerie » Château de Versailles
Un crâne dans les réserves

Un crâne dans les réserves

UN SITE A DECOUVRIR

« Les collections des musée s’exposent en pleine lumière dans les vitrines ? Erreur, 75% des objets sont cachés en réserve !! Et vous n’avez pas idées de ce que renferment les caisses qui y sont sagement rangées… Soulevez le couvercle de l’une d’elle… Vous tomberez sur ce crâne. C’est tout ce qui reste d’une femme enterrée aux temps modernes dans le cimetière de Saint-Rieul, à Louvres (95). L’étude ce reste humain a permis de déterminer que la personne est décédée à 58 ans, qu’elle avait des caries et perdu plusieurs dents pendant sa vie. ARCHÉA vous ouvre les portes habituellement closes de ses réserves pour découvrir ces collections ostéologiques et bien d’autres ! ». CRÉDITS :©ARCHÉA/Roissy Porte de France Archéa
Eglise Saint Séraphin de Sarov

Eglise Saint Séraphin de Sarov

UN SITE A DECOUVRIR

Deux troncs d’arbre dont l’un encore vivant dans une église ? Un dôme bleu et des murs en bois dans une petite cours du 15ème ? Des habits sacerdotaux brodés par Mère Marie, poétesse, mémorialiste et membre de la résistance française, devenue religieuse orthodoxe, canonisée comme martyre de la Foi par l'Église orthodoxe en janvier 2004 ? Ce sont les mille et un détails à découvrir lors des journées du patrimoine. CREDIT: ©Eglise Saint Séraphin de Sarov Église Saint-Séraphin-de-Sarov
A l’heure de la Roseraie du Val-de-Marne !

A l’heure de la Roseraie du Val-de-Marne !

UN SITE A DECOUVRIR

Mais quel est cet objet qui se dresse au cœur de la roseraie du Val-de-Marne? Grâce à lui, des centaines de milliers de roses, les 13 000 rosiers, les 3 000 variétés du jardin, mais aussi les jardiniers ne perdent pas de vue le soleil... Ce cadran solaire, présent depuis l’origine au cœur de ce jardin historique, se cache entre la roseraie décorative et les roses étrangères. ©A.Geneix_0440 Roseraie du Val-de-Marne
Série mythologie de Salvador Dali

Série mythologie de Salvador Dali

UN SITE A DECOUVRIR

Dans l’escalier d’honneur de l’Hôtel de ville de Bois-Colombes sont exposées 16 lithographies de la série Mythologie de Salvador Dali. Dali évoque des thèmes issus des mythologies grecque et romaine et ajoute son style par le biais de symboles et de références habilement dissimulés dans l’œuvre. Cette lithographie dans laquelle est enserré un couple cache deux métaphores autour de l’œuf. Tout d’abord, le mythe de Léda et le cygne, l’image rappelant les œufs auxquels Léda donnera naissance après son « union forcée » avec Zeus transformé en cygne. L’œuf est aussi un symbole cher à Dali, celui de la vie antérieure et de la renaissance. Crédits photo : Léda et le cygne (Salvador Dali) ©Ville de Bois-Colombes Bois-Colombes
Le narthex de l'ancienne chapelle de l’immaculée Conception de la Sainte Vierge, actuellement salle d’accueil de l’I.N.P.I.

Le narthex de l'ancienne chapelle de l’immaculée Conception de la Sainte Vierge, actuellement salle d’accueil de l’I.N.P.I.

UN SITE A DECOUVRIR

Par son style « gothique civil », la façade du numéro 26 de la rue de Saint-Pétersbourg contraste avec le caractère haussmannien des autres immeubles. Le portail moderne, de métal et de verre, n’excite pas la curiosité. Pourtant, une surprise attend celui qui y pénètre : une salle gothique, de quelques quinze mètres de hauteur, avec colonnades, chapiteaux et verrières. D’abord chapelle de la maison-mère de la congrégation des Oblats de Marie Immaculée, elle fut le centre d’une intense activité religieuse et culturelle pour le nouveau quartier de l’Europe. Fermée une première fois en 1880, elle perdit définitivement sa vocation cultuelle en 1900 remplacée par l’actuelle église Saint-André-de-l’Europe, où ses verrières avaient été reposées. Après 1903, les bâtiments, confisqués par l’état, reçurent différents occupants, le dernier étant l’Institut National de la Propriété Industrielle (I.N.P .I.). Mais son déménagement projeté pose à nouveau la question du devenir du site. © Marcel Bourgain chapelle de l'Immaculée-Conception-de-la-Sainte-Vierge
La fontaine de la Pissotte

La fontaine de la Pissotte

UN SITE A DECOUVRIR

Dissimulée aujourd’hui derrière une petite porte placée en bas d’un grand mur, elle était encore appelée Fontaine des Pieds Pourris parce qu’au Moyen-âge les voleurs étaient condamnés à rester les pieds attachés sous l’eau très froide de la fontaine jusqu’à ce que leurs membres accusent des signes de pourriture. Lorsqu'elle passe en 1225 sous la propriété du sieur de la Pissotte officier de la reine Blanche de Castille, mère de St Louis, cette eau limpide devient eau royale. Cette tradition traversa l'histoire de la monarchie du règne de Saint-Louis à celui de Louis XIV. ©ville de Saint-Germain-en-Laye ville de Saint-Germain-en-Laye
La tour de télégraphe

La tour de télégraphe

UN SITE A DECOUVRIR

A deux pas de l'Allée aux Cochons, ancienne voie romaine traversant le Massif de Rambouillet, au coeur de la Forêt des Quatre Piliers, commune de Bazainville (78), en son point culminant de 180.5 m, vous apercevrez la tour télégraphe , majestueuse et fière dans un cadre verdoyant. Découverte sur une carte I.G.N. datant de 1949, nous l'avons recherché et quelques 200 ans plus tard, la superbe construction en meulière, tombée dans l'oubli, est endormie au milieu du bois. Aucun mécanisme n'existe plus, l'accès pour y monter est condamné, mais l'édifice est toujours là pour nous rappeler qu'il est aussi l'ancêtre d'Internet. CREDIT : ©Association Bazainvillage
Une personnalité haute en couleur

Une personnalité haute en couleur

UN SITE A DECOUVRIR

Conservé à la sacristie de l'église Sainte-Elisabeth-de-Hongrie à Paris ce portrait représente le chanoine Albert Barthélemy Marcadé, curé de l'église de 1923 à 1947. Passionné par l’histoire de sa paroisse, il publie régulièrement une revue bimestrielle Le Temple, écrit une monographie de son église, rédige la biographie d’un de ses prédécesseurs, le chanoine Malbeste, véritable trompe la mort, pendant la Révolution. Grand amateur d’art, il rassemble une collection d’objets d’art, en particulier de peintures et d’ornements liturgiques. Pendant la Seconde guerre mondiale il aide des familles juives. Cartel : photographie peinte 60x48 anonyme, 1945 environ CREDIT : ©église Sainte-Elisabeth-de-Hongrie Eglise Sainte-Elisabeth-de-Hongrie
colombier-hor-1c50a6acab20a9176a68bd674f1d27928c93e882

Colombier de Créteil

UN SITE A DECOUVRIR

Construit vers 1375, le Colombier appartenait au plus beau manoir seigneurial de la rue des Mèches, propriété de Miles Baillet, trésorier de France. C’est le seul édifice de ce genre et de cette époque qui subsiste en Ile-de-France. Réalisé en pierre de liais et de moellons extraits des carrières de Créteil, sa tour s’élève à 15 mètres de haut. La salle haute, accessible par un escalier aménagé dans l’épaisseur du mur, abritait 1 500 couples de pigeons. CREDIT : ©Vivre Ensemble Colombier de Créteil
Clés de voûte de l'église Saint-Etienne de Brie-Comte-Robert

Clés de voûte de l'église Saint-Etienne de Brie-Comte-Robert

UN SITE A DECOUVRIR

L’église Saint-Etienne de Brie-Comte-Robert se pare de ses couleurs médiévales donnant vie au roi et à la reine, sculptés sur les clés de voûte du chœur du XIIIe siècle tout juste restauré. A 19 mètres de haut, à moins d’emmener vos jumelles lors de sa visite, vous ne les verrez pas d’aussi près. Et dire qu’ils ne sont pas seuls… CREDIT : © Les Amis du Vieux Château de Brie-Comte-Robert - 2012 Eglise Saint-Etienne de Brie-Comte-Robert
Ancêtre du frigidaire

Ancêtre du frigidaire

UN SITE A DECOUVRIR

Quel est donc cette construction en partie souterraine, cachée dans le creux d’une futaie du domaine du Grand Jard à Voisenon ? En bon état de conservation malgré ses deux siècles au moins et comparée à des édifices semblables. Mesurant près de sept mètres de profondeur pour un diamètre de 4 mètres, cette glacière fournissait de la glace à la cuisine du château. Il fallait bien être courageux pour bénéficier des bienfaits de cet ancêtre d’un appareil électroménager aujourd’hui dans tous les foyers. Les anciens du village témoignent de son utilisation jusqu’en dans les années 1920. Puis avec le temps, elle fut oubliée avant d’être redécouverte et nettoyée. CREDIT : © Association Voisenon informations ( A.V.I)
Atelier clandestin

Atelier clandestin

UN SITE A DECOUVRIR

Qu’ont bien pu faire des abeilles pour la Résistance ? C’est dans une ruche pareille à celle-ci que le résistant Oscar Rosowsky cachait le matériel nécessaire à la fabrication de faux-papiers. Son atelier clandestin, créé d’abord à Nice puis établi en novembre 1942 au Chambon-sur-Lignon, a fonctionné jusqu’à la Libération offrant de fausses identités à ceux qui étaient persécutés et pourchassés par les occupants et le régime de Vichy. CREDIT Musée de la Résistance nationale, Champigny-sur-Marne © Coll.MRN Musée de la Résistance nationale
Escalier d'Honneur

Escalier d'Honneur

UN SITE A DECOUVRIR

L’hôtel de Guénégaud est le seul hôtel parisien de François Mansart (1598-1666), érigé pour Jean-François de Guénégaud des Brosses, secrétaire du Roi, maître des comptes et conseiller d’Etat, qui subsiste dans sa totalité. François et Jacqueline Sommer restaurèrent le bâtiment pour accueillir la Maison de la Chasse et de la Nature. Vétuste et délabré, l’hôtel fit l’objet de nombreux pillages qui incitèrent Jacqueline Sommer à camper sur le chantier dépourvu de toutes commodités. Cette démarche contra le vol de la rampe de l’escalier datant du XVIIe siècle et nous permet d’admirer aujourd’hui l’escalier d’honneur dans sa configuration originelle. CREDIT: Escalier d'honneur de l'Hôtel Guénégaud© Nicolas Matheus Musée de la Chasse et de la Nature
Une histoire d’os

Une histoire d’os

UN SITE A DECOUVRIR

Le décor de ce petit manche de couteau gallo-romain, habilement sculpté dans de l’os passerait presque inaperçu s’il ne me rappelait pas un conte africain, enfoui dans les mémoires : celui du lièvre Pacha et du chien Bobo. Ecoutez plutôt : Bobo, élu roi des animaux à contre cœur du lièvre Pacha, rassemble ses ouailles assoiffées , il n’y a plus d’eau dans les rivières, un sort a été jeté. Pacha fait croire à l’objet du miracle qui lèvera le sort. De sa besace il exhibe un bel et gros os, alléché le roi Bobo se précipite et abandonne le trône. Pacha, le lièvre rusé, devint le nouveau roi des animaux. Depuis tous les chiens poursuivent les lièvres pour l'os ou le trône , allez savoir ! CREDIT: Musée de l'Outil © Madvo 2012 Musée de l'Outil
L'imposte

L'imposte

UN SITE A DECOUVRIR

Lors de la restauration de la façade de l'Oratoire du Louvre en 2011 une importante découverte a été faite. L'imposte surplombant la grande porte était dénuée de toute décoration, il s'agissait en réalité d'un coffrage sous lequel une magnifique sculpture allégorique était dissimulée depuis la Révolution. Il ne manquait que le motif central, composé d’une éponge et d’une lance. Les experts de la ville de Paris et du ministère de la culture l’ont recréé d’après les illustrations de l’époque. Il s’agit de deux des instruments de la passion du Christ sur la croix. CREDIT: Oratoire du louvre Oratoire du Louvre
Le portefeuille dit de Talleyrand

Le portefeuille dit de Talleyrand

UN SITE A DECOUVRIR

La sobriété de ce maroquin rouge cache une histoire romanesque. L’inscription à l’or « Ministre des Relations extérieures » atteste qu’il s’agit d’un portefeuille officiel. La tradition le relie à Talleyrand, plusieurs fois titulaire de cette charge entre 1797 et 1815. Le portefeuille est entré aux Archives de Paris vers 1925, grâce à un don de l’historien et archéologue Adrien Mentienne. Lui-même le tenait de son grand-père, homme d’entretien du château de Bry-sur-Marne, que Talleyrand occupa quelques années. Qui sait les feuillets qui y ont été transportés ? Et s’il cachait encore quelque document inconnu ? Avec sa serrure fermée et condamnée, le portefeuille n’a peut-être pas encore dévoilé tous ses secrets. CREDIT: ©Patrice Clavier/Archives de Paris
Les oursins oubliés

Les oursins oubliés

UN SITE A DECOUVRIR

Quand les oursins refont surface. Ces délicieux échinocorys fossilisés sont une poétique et vertigineuse évocation du lointain passé maritime ( c’est peu dire) de l’Ile-de-France ou plutôt du Bassin de Paris. Phytophages et charognards, nos oursins prédateurs des mers du Crétacé nous ont précédé de plusieurs millions d’années. Longtemps relégués dans les coulisses du musée,ces vénérables ancêtres minéraux franciliens jouissent désormais d’une place de choix au musée. Une pérégrination autour des trésors cachés et oubliés des collections du Musée archéologique départemental du Val d’Oise . CREDIT: Quatre oursins / ©AAMADVO 2012 musée archéologique du Val d'Oise
Cimetière

Cimetière

UN SITE A DECOUVRIR

Cimetière caché dans le parc de la Légion d’Honneur à Saint-Denis. A l’abri du regard des promeneurs, ce petit havre de paix abrite quelques tombes anonymes que la végétation envahit. Qui sont-elles ces orphelines, accueillies dans l’institution fondée par Napoléon en 1805 ? A partir de 1811, elles ont occupé l’ancienne abbaye royale de Saint-Denis, transformée en internat de jeunes filles. Si la maison vous ouvre ses portes, elle ne vous livrera pas tous ses secrets, mais vous fera découvrir une page d’histoire. Celle de bâtiments religieux devenus le premier lieu d’enseignement laïque féminin au XIXème siècle. CREDIT: ©Office de Tourisme de Saint-Denis Plaine Commune Office du tourisme de Saint-Denis
Train de plancher, Richard Frères, 1890, France

Train de plancher, Richard Frères, 1890, France

UN SITE A DECOUVRIR

Les premiers trains jouets étaient mus par des énergies simples : Force de gravité, force du souffle air comprimé ; le plus souvent ces jouets étaient trainés par l’enfant à l’aide d’une ficelle accrochée sur le tablier avant de la locomotive. Cette machine de Richard Frères est un spécimen bien particulier. En effet qui peut imaginer ou même penser que ce modèle de 1890 très naïf possède un fonctionnement unique pour l’époque ? Cette locomotive avance d’un mètre puis recule de trois mètres, fait demi-tour : elle étonne, elle est magique voire diabolique. Aujourd’hui, ces jouets font encore la joie des petits et des grands qui n’ont pas oublié ce merveilleux souvenir de leur enfance. - CREDIT: Train de plancher, Richard Frères, 1890, France© Rambolitrain musée Rambolitrain
Chemins des vignes à Issy-les-Moulineaux

Chemins des vignes à Issy-les-Moulineaux

UN SITE A DECOUVRIR

Des vignes à Issy-les-Moulineaux ?! Le Chemin des vignes comptant 212 marches, fait référence aux vignes cultivées au flanc du coteau que le chemin traversait autrefois. La vigne est réapparue sur le territoire de la commune au début des années 1990 avec la plantation d’un vignoble exploité par une nouvelle Confrérie de Saint-Vincent.La récolte est réalisée chaque année avec les élèves des cours moyens deuxième année d'une des écoles de la ville. CREDIT: Chemins des vignes à Issy-les-Moulineaux © Maison du tourisme et des loisirs Office de tourisme d'Issy-les-Moulineaux
Le pressoir de d'Hastrel à l'Hermitage

Le pressoir de d'Hastrel à l'Hermitage

UN SITE A DECOUVRIR

En fin d’un après-midi de Septembre, je dirigeais mon appareil vers l’inscription sur le pilier derrière le pressoir de d'Hastrel : la lumière rasante du soleil au travers de la grille venait éclairer les noms de 2 vignerons Gabriel et Vincent Maitre gravé sur le pilier. A coté de leurs noms figurait la date de l’inauguration du pressoir : 8 Novembre 1860 Ainsi les noms et la date s’éclairaient des dernières lueurs d’un jour d’automne pour rappeler le souvenirs des vendanges à l’Hermitage. CREDIT: le pressoir de d'Hastrel ©Jean-francois Doucet (avec l'autorisation du propriétaire des lieux cachés au public) maison du four à pain
Vestiges de la Chapelle Saint-Louis,  forêt de Fontainebleau

Vestiges de la Chapelle Saint-Louis, forêt de Fontainebleau

UN SITE A DECOUVRIR

Le roi saint Louis s’égara en forêt alors qu’il traquait un cerf. Après avoir erré pendant un bon moment, il grimpa en haut d’une butte pour tenter d’évaluer la situation. A ce moment une troupe de brigands l’encercla, bien décidés à lui faire la peau. Voyant que les choses tournaient mal, il sonna de son cor qui avait le pouvoir d’épouvanter ses ennemis et d’attirer ses amis, ce qui mis rapidement fin à tous ses problèmes. En reconnaissance de cette aventure tenant du miracle, le roi fit bâtir un ermitage. CREDIT: Vestiges de la Chapelle Saint-Louis, en forêt de Fontainebleau - © Dominique Ladoux Chapelle Saint-Louis